Deschamps, archiviste de Seine-et-Oise
Nicolas-Gilles DESCHAMPS (1759-1847)
Né en 1759 dans une famille de boulangers et d'épiciers parisiens, Nicolas entre au séminaire, suivant ainsi l'exemple d’un de ses cousins plus âgé qui officie comme curé à Igny, non loin de Versailles. Une soeur et une tante sont déjà religieuses. En 1785, après son ordination, Nicolas-Louis s'installe comme vicaire à Bièvres, paroisse limitrophe d'Igny. Il loge avec le maître d'école dans une petite maison en très mauvais état. Il dispose de deux pièces dont l'une lambrissée, d'un grenier et d'une cave. Dans le jardin au bord de la rivière, six groseilliers, un cognassier, une étable et un poulailler. Il touche trois cent cinquante livres de portion congrue. Une misère, mon pauvre monsieur. Ca ne paye pas, la prêtrise.
Arrive la Révolution. Le 21 février 1790 le curé devient secrétaire-greffier de la municipalité révolutionnaire tout
en continuant son ministère. Pendant quelques mois, en bas des actes, on l'appelle encore M le Vicaire ou Vicaire et greffier. Bientôt il ne sera plus que Greffier. C'est que la situation politique évolue vite ! Bièvres-le-Chatel devient Bièvres-la-Montagne. Contrairement à beaucoup de-prêtres, le 16 janvier 1791 il prête serment de fidélité à la Constitution.
Trois ans plus tard, il devient amoureux d’une jeune villageoise, Anne Adélaïde Louise Gerboux. Après l'amour de Dieu et l'amour de la Liberté, l'amour des femmes. Au fond, c'est la même chose. La jeune fille tombe enceinte. Les plaisirs de la chair. Mais à Bièvres, même en pleine Révolution, j'imagine que les catholiques jasent, que l'on fronce les sourcils, que l'atmosphère tourne au vinaigre. De leur côté les militants montagnards s'activent, surveillent, dénoncent, traquent, pourchassent les ennemis potentiels. Il se retrouve coincé entre le marteau et l'enclume, notre Nicolas.
Le 27 novembre 1793 il remet ses lettres de prêtrise au district. Le 24 décembre il épouse la demoiselle. Une fille naîtra en avril 1794, cinq mois après. Mais on ne peut exclure l'hypothèse selon laquelle il ne s'agissait non d'un mariage d'amour mais d'une attitude permettant d'échapper à l'inquisition révolutionnaire. Deux motivations compatibles, d'ailleurs.
Prudent, Nicolas-Gilles s'éloigne à Versailles et s'installe impasse Satory. Cela constitue une belle progression de carrière ; il quitte le petit village pour aller au chef-lieu prendre des responsabilités supérieures et un meilleur
salaire permettant de nourrir sa famille. Dès novembre 1793, il travaille au district de Versailles, d'abord au bureau du procureur syndic, puis dans celui de l'agent national et enfin dans celui de la police. Le district était une circonscription administrative intermédiaire entre la commune et le département. Il y reste deux ans, jusqu'en novembre 1795. Lorsque la Constitution de l’An III (22 août 1795) supprime les districts afin de renforcer la centralisation, il passe dans l'administration départementale. Il devient commis principal de la police du département, avec mille huit cent livres de traitement. Tout baigne, mais il a eu chaud.
En septembre 1797, le Directoire se sent menacé par les royalistes et Deschamps prête le serment de haine à la royauté que le régime exige de la part des anciens ecclésiastiques.
Le 15 novembre 1796 la loi ordonne que des dépôts d'archives soient constitués aux chefs-lieux des départements. Le 21 août la Seine-et-Oise avait obtenu dans ce but d'utiliser les anciens appartements du comte
d'Artois, au rez-de-chaussée et à l'étage de l'aile nord du château, non loin de la chapelle. Une quinzaine de pièces et quelques cabinets étaient réunis par un escalier intérieur. On y accédait par la galerie haute de la Chapelle, porte 39. Voici ce qu'en disait l'almanach de Versailles : "l'entrée dans l'intérieur [du Palais national] par l'escalier de marbre est donc fermée [à cause de l'installation des militaires invalides] ; et pour le voir, il se faut se reporter à l'arcade de la Chapelle, et suivre la galerie qui va jusqu'à son vestibule, en passant par le dépôt des Archives du département." Les fenêtres démunies de carreaux permettaient d'avoir une vue sur le parc. Quelle chance. Aujourd'hui ces locaux n’existent plus, ayant été transformés en musée patriotique et historique par le roi Louis-Philippe.
En tant qu'ancien ecclésiastique, Deschamps connaît bien son latin, en plus il possède des talents d'érudit. Il est donc tout désigné pour se voir confier ces archives (août 1796). Théoriquement, il n'en est que le sous-chef mais en réalité il assume la direction effective, ses chefs se contentant de superviser.
Le travail est énorme, les papiers arrivent par charrettes entières. Il classe, trie, élimine et dresse les premiers inventaires. Son traitement se monte désormais à deux mille quatre cent francs. Chouette ! La carrière marche bien.
Il habite au château, à côté de ses archives. Il y avait alors beaucoup de pièces vacantes. "Il est de l'intérêt du service - disait-il - qu'il soit à proximité : travail immense, désordre, on le trouvera au besoin, surveillance et sûreté. [...] Il importe de multiplier les surveillances dans le Palais national pour obvier aux entreprises de ceux qui tenteraient d'enlever ou de détériorer les objets qu'il contient". Plus tard il ira habiter à côté, rue de Maurepas.
L’ancien prêtre divorce le 15 novembre 1796 alors qu’une deuxième fille est sur le point de naître. La mère décède dans sa paroisse d'origine, à Bièvres, quelques jours après l'accouchement. Nicolas se remarie en juillet 1798 avec Marie-René Quéru, dont le précédent mari est déclaré disparu.
A partir de l’an VIII (1798-1799), les archives déménagent non loin du château, à l’Hôtel du Garde-Meuble, rue des Réservoirs, dans un corps de bâtiment parallèle à celui sur la rue. "Les archives et les papiers de la préfecture se trouvent placés d'un côté auprès du théâtre et de l'autre auprès d'un bâtiment habité". Elles y prennent deux étages. Son bureau occupe l'ancienne salle d'audience du tribunal de district. Ce bâtiment a disparu en 1848.
En 1801 Napoléon signe le Concordat. Le 13 septembre 1804 Deschamps demande que son second mariage soit béni mais l’Eglise refuse. Son divorce de 1796 reste un casus belli.
Le 29 Septembre 1804 il se plaint au préfet de ses conditions de travail. "Le bureau dans lequel il travaille journellement, 1° est trop petit pour la plupart de ses travaux qui consistent à classer et inventorier des masses de papiers souvent très considérables, 2° peu facile à entretenir dans l'état de propreté convenable à cause des tables dont on est obligé de l'encombrer pour y déposer les papiers, 3° mal et éclairé, ne recevant du jour que par une fenêtre qui donne sur une basse-cour très étroite et environnée de hautes murailles, ce qui le rend en même temps très froid". Deschamps propose d'y percer des fenêtres et d'y construire des cloisons pour couper la pièce. Il renouvelle ses demandes. "Le service des Archives souffre de l'éloignement
entre le bureau et le Dépôt car il est obligé d'aller plusieurs fois par jour en ce dernier endroit". "Vu la nécessité de se transporter au moins dix fois chaque jour au Dépôt des Archives qui en est séparé par quatre portes, dix marches et éloigné de plus de quinze toises. [...] L'air froid et infect que l'on respire dans cette chambre obscure où cette espèce de trou altère ma santé. [En hiver] le feu continu du poële ne peut le corriger. En été la pièce est irrespirable".
Quand les Bourbons remontent sur le trône en 1814, l'épuration se prépare. Le préfet lui demande des renseignements sur sa carrière, son traitement diminue. Inquiet, Deschamps demande à garder son emploi mais peine perdue, il mis à la retraite en 1816 à l'âge de 57 ans.
Sa première fille avait épousé en 1813 un épicier de Saint-Germain-en-Laye et en 1826 la seconde se maria avec Jean Atoch, chirurgien de la Maison du Roi et de l'Hospice royal de Versailles.
La Biographie des Hommes remarquables de Seine-et-Oise, publiée en 1832, évoque en ces termes Nicolas Deschamps : "Ancien archiviste de la Préfecture, est né en 1759 à Paris. Aussi modeste qu'érudit, il possède au plus haut degré la langue latine et est très versé dans la connaissance des chartes anciennes". Pourtant on ne retrouve pas son nom dans les publications historiques. Il meurt en 1847.
Pour davantage de détails
- COUARD E., L'administration départementale de Seine-et-Oise 1790-1913, 1913.
- DURET Philippe, Nicolas-Gilles Deschamps, le premier archiviste de Seine-et-Oise, in STEMMA, Revue du cercle d'études généalogiques et héraldiques de l'Ile-de-France. 5e année. Tome V, fascicule 1. 1er trimestre 1983.
- LEMOINE M., Les archives de Seine-et-Oise de 1790 à 1888.
- Archives nationales, AF IV 1909 dossier 2.
- ADY, 1 M 15.
Les photos viennent de la Médiathèque de l'Architecture et du patrimoine. Sauf celle en couleur, prise par moi en 1977. Le plan de Versailles est celui de Shepherd en 1789, publié par l'encyclopédie Wikipédia.


Jacques Veslot et Versailles
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Jacques Veslot, C’est pourtant vrai, À Versailles au temps des pavés fleuris, 2e édition 1977
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Voici un livre charmant et agréable.
L’auteur y conte ses souvenirs du début du XXe siècle aux alentours de 1910. Il vivait dans la rue Carnot.
Il évoque d’abord quelques quartiers, avec leur personnalité. A Clagny, on était chic. Les Chantiers contenaient nombre d’immeubles vétustes, peuplés d’ouvriers bretons avec des femmes portant leurs coiffes. De nos jours, les voiles pseudo-islamiques ont remplacé les coiffes bigoudènes ou autres… Sur le pont, circulaient les locomotives à vapeur. Dans le quartier Saint-Louis on trouvait des boutiques de bondieuseries, les rues étaient fréquentées par des soutanes et des officiers. Dans le quartier de la rue Carnot on trouvait beaucoup de petits commerces et de bistrots.
Dans les immeubles la stratification sociale était verticale, comme sous l’Ancien Régime. Les riches habitaient les étages bas et les pauvres se logeaient au-dessus.
Dans la rue, chacun portait l’uniforme de son état, de sa profession.
Rue Madame se trouvait une maison close. De temps en temps, ces dames, très chics, passaient dans la rue, riantes et bien vêtues pour passer la visite médicale à l’hôpital.
Les enfants jouaient au char avec une planche à roulettes, ancêtre lointain de nos skate-boards. Au bord du square Carnot, se trouvait une fontaine où l’on venait boire ou remplir des récipients.
L’ambiance était plus patriotarde et militariste qu’aujourd’hui.
Au centre du square Carnot, la statue actuelle, qui remplaçait une autre plus ancienne, fut coulée avec le bronze des canons pris au Dey d’Alger en 1830. Chaque année, on fêtait l’anniversaire du général avec un défilé et des coups de canon.
La foire d’octobre se passait rue de Saint-Cloud, du lycée Hoche à la Place d’Armes, sous les ormes.
Les jouets mécaniques étaient « made in Germany », témoignage d’une nette supériorité industrielle allemande. Les garçons aimaient le tir à la carabine et affichaient leurs cartons dans leurs chambres. Sous une tente se tenait le Cinématographe.
Description du parc du château.
Page 79. « Tel fut le parc de notre enfance : une vieille forêt tranquille, vivace encore, et toujours prête à forcer le mur agonisant des charmilles ».
Page 85. Les dames faisaient réunion dans le parc. C’est ce que l’on appelait « les Ronds de Dame ». Les femmes divorcées n’y étaient pas admises. « Les femmes d’officiers faisaient bande à part, surtout quand elle étaient dans la cavalerie ».
Page 219. Description d’un anticlérical.
Le père de l’auteur était très vaguement anticlérical, avec hésitation, prudence et contradiction.
Dans la famille de l’auteur « l’élément masculin n’allait guère à l’église que pour les mariages et les enterrements ; hormis un oncle lointain qui avait aussi la réputation de tromper allègrement son épouse ».
L’aumônier du lycée était un vieil abbé, de faible niveau intellectuel. Il fallait réciter le Notre Père et apprendre par cœur deux ou trois réponses du catéchisme.
Généalogie Deschamps (Paris, Bièvres, Versailles)
Généalogie des Deschamps boulangers à Paris
1700-1850

Gilles Deschamps
Maître boulanger
Mort avant 1706
Epouse Marguerite Travers morte le 27-02-1720.
Sœur de Barbe Travers épouse d’André Sibire, maître carrier et de Anne Travers épouse de Jean Tiercelet.
Gilles et Marguerite ont deux fils :
● Simon Deschamps, huissier au Châtelet.
Vivant en 1736 et 1750. Habite rue du Four.
Epouse Marie Marguerite de Saint Martin
● Eloy Deschamps
Maître boulanger
Mort 06-02-1741
Il épouse en février 1706 Françoise Désaigles, morte 06-XII-1767. Fille de Claude Désaigles marchand boulanger et de Marie Cormy.
Eloy et Françoise ont pour enfants :
● Marie Thérèse Deschamps
Religieuse chez les sœurs de la Congrégation de la Croix à Rueil en 1746.
● Marie Françoise ou Marie Geneviève
Ep 24-11-1745 Sébastien Claude Lapareillé, me boulanger grande rue du faubourg Saint Denis. Tous deux vivants en 1768.
● Marie Barbe.
Ep av 1736 Charles Houdouart maître boulanger, dem grande rue faubourg St Jacques. Mort avant 1768.
● Marie-Françoise.
Ep av 1736 Nicolas Jesseaume marchand de vin à Paris rue du fg St Lazare.
● Marie Geneviève.
Ep av 1754 Gilles Belon maître boulanger à Paris.
● Françoise-Anne.
Ep av 1736 Nicolas Claude Brugère marchand de vin à Paris. Ont trois enfants :
▪ Eloy Nicolas Brugère, maître boulanger à Paris rue de Charenton en 1768 ;
▪ Françoise Anne habite rue de Sèvres en 1768 ;
▪ Marie Barbe habite rue de Sèvres en 1768.
● Marie Thérèse née en 1723, morte avant 1768.
Ep le 26-09-1748 François Deshayes me boulanger rue de Montreuil, vivant en 1768.
● Gilles Deschamps. Voir plus loin.
● Pierre Eloy Deschamps dit l’aîné.
Mort le 05-09-1786.
Me boulanger.
Ep 1° le 14-05-1736 Geneviève Duval fille d’un marchand épicier. Morte le 14-11-1749. D’où des enfants cités plus loin.
Ep 2° en avril 1750 Marie Louise Creuzet, fille d’un meunier. Morte le 21-06-1781.
Pierre Eloy Deschamps dit l’aîné et Geneviève Duval ont pour enfants :
▪ Jean-Baptiste Eloy Deschamps.
Né fin 1736 ou début 1737. Mort le 27-12-1805
Curé d’Igny depuis au moins 1773 jusqu’en 1791.
▪ Jean Pierre habite rue Mouffetard, maître boulanger.
▪ Marie Françoise Honorée
Epouse Louis Mathieu Le Cointre, maître charron qui habite rue Jean Tison
▪ Marie Charlotte, morte av septembre 1786.
▪ Marie Geneviève
Ep Jean Emmanuel Chevalier marchand tailleur à Paris rue des Trois Maries.

Pierre Eloy et sa deuxième femme ont une fille :
▪ Marie-Louise
Ep Henry Guyon, bourgeois de Paris, rue du Vieux Colombier.
● Gilles Deschamps (vu plus haut), fils d’Eloy Deschamps et Françoise Désaigles, frère de Pierre Eloy.
Né av 1729, mort 9 janvier 1780 à Paris
Maître boulanger.
Epouse le 5 septembre 1754 Geneviève Falantin, née v 1735, morte 15-01-1811 à St Germain en Laye. En l’An V, elle habite à St G en Laye. Elle à un frère André Falantin charron à Paris, mort après 1754.
Gilles Deschamps et Geneviève Falantin ont trois enfants :
● Marie Geneviève.
Née 1758 à Paris, morte le 18-12-1840 à Paris 10e. Religieuse à la communauté de Saint Maur (Paris). Habitait en 1786 à Nîmes.
Il s’agissait de pieuses séculières qui apprenaient à lire, écrire et compter et enseignaient le catéchisme aux jeunes filles pauvres. Elles étaient très pauvres. A la Révolution, elles subirent de nombreuses brimades. Elles recevaient dans leur local des prêtres qui faisaient des cultes clandestins. La « communauté » refusa de prêtre serment à la constitution. Elle fut dissoute en 1793 mais recréée en 1806.
● Nicolas-Gilles Deschamps
Né 22-09-1759 à Paris, mort 08-12-1847.
Vicaire à Bièvres, secrétaire-greffier de la commune de Bièvres, commis à Versailles, archiviste de Seine-et-Oise. Fait l'objet d'un article particulier dans ce blog.
Epouse 1° le 24-12-1793 à Bièvres Anne Adélaïde Gerboux, fille de Michel François Gerboux et d’Anne Anger.
Divorce le 25 brumaire an V (15 novembre 1796).
Epouse 2° le 5-07-1798 à Versailles Marie René Quéru, morte en 1844.
Nicolas-Gilles fait l’objet d’un article particulier dans ce blog.
● Joseph Eloy Deschamps
Né 16-02-1767 à Paris paroisse Saint Sulpice, mort 28-02-1814 à St G en Laye.
Epicier.
Epouse 1° le 9 germinal an 2 à Paris Sophie Voyenne, morte 11 germinal an 3.
Epouse 2° à Vernon le 15 nivôse an V Euphrasine Adélaïde Aubé, fille de marchands épiciers, née en 1775.
Après la mort de Joseph Eloy, sa veuve se remarie à St G en L, le 30-12-1818 avec Noël Augustin Journet, greffier de la Justice de Paix de St G, veuf, (1772-1847).
Nicolas-Gilles et Anne Adélaïde ont deux filles :
● Jeanne Deschamps
Née le 8 Avril 1794 à Bièvres, morte 18-02-1870. Habite en 1813 chez son oncle.
Ep 17-02-1813 Louis Pierre Vaucanu, marchand épicier de Saint-Germain-en-Laye. Elle l'a peut-être rencontré grâce à son oncle lui aussi épicier à Saint-Germain ?
● Françoise Adélaïde.
Née 01-03-1797.
Ep le 28 janvier 1826 Jean Bertrand Atoch, officier de santé à Versailles, chirurgien herniaire de la Maison du Roi et de l’Hospice royal de Versailles, fils de Bernard Atoch ancien chirurgien en chef de la Maison de Saint Louis à Saint-Cyr et de Louise Angélique Guilhet.
Lors de la retraite militaire de 1814, Jean Bertrand Atoch (ou son père) avait offert son aide pour soigner les soldats blessés convoyés sur Versailles et Paris.








