Entre Rambouillet et Versailles

01 septembre 2011

aïeux émigrés à l'étranger

 

Si vous recherchez un aïeul parti de France pour l’Amérique ou un autre pays anglophone, depuis lundi 29 août jusqu'à dimanche 4 septembre au soir, le site Ancestry offre la consultation illimitée des données de sa catégorie immigration & émigration.

http://www.ancestry.fr/emigration?o_xid=48876&o_lid=48876&o_sch=Direct


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27 août 2011

Expo Alfred Swieykowski, Chatou

Musée Fournaise
Ile des impressionnistes - 78400 Chatou

http://www.musee-fournaise.com/fournaise/fr/mf_Swieykowski.asp

 

Jusqu'au 30 octobre 2011

Exposition

Alfred Swieykowski (1869-1953), naissance d'une collection


http://www.amisfournaisechatou.com/_documents/activite_swieykowski.pdf

http://swieykowski.jimdo.com/biographie/

 

Le musée présente 70 tableaux de ce peintre postimpressionniste. Son œuvre explore les paysages des bords de Seine ou de Savoie, portraits, natures mortes et scènes intimistes...

img385 

 

 

 

 

 

 

 

 


Ses lieux favoris : d'abord Paris, où il avait toujours vécu, puis la Haute Savoie, la région d'Evian et de Saint Paul en Chablais. Puis il découvrit la Bretagne, le Faouêt et les environs de Saint Briac. Enfin il se fixa l'été en Normandie, dans le joli village de La Ferrière sur Risle.

 

 

 

 

 

 

 

 


Mercredi, jeudi, vendredi  : de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h 
Samedi, dimanche et jours fériés  de 11 h à 18 h

Visite conférence tous les dimanches à 15h : 6 € 

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18 août 2011

Le XVIIIe au goût du jour, couturiers et créateurs de mode au Grand Trianon

Versailles, août 2011.trianon

Visite du Grand Trianon et d’une exposition sur la mode 

Le XVIIIe au goût du jour, couturiers et créateurs de mode au Grand Trianon.

Jusqu’au 9 octobre 2011.

De 12 h à 18 h.

Avec le concours du Musée Galliéra (Paris) qui a prêté plusieurs robes.


L’exposition se réfère à l’état d’esprit du film de Sofia Coppola sur Marie-Antoinette, une grande amatrice de mode qui savait vivre et disposait de solides ressources financières. Un beau XVIIIe siècle, peut-être préférable aux régimes policiers et bourgeois qui lui succédèrent.

Dans chaque salle du Trianon figure un costume d’époque (XVIIe ou XVIIIe siècle) et des créations contemporaines. Le mélange d’ancien et de nouveau redonne vie au musée. Cela permet de casser la muséification de la société française. Le passé doit servir au présent. Dépoussiérons, rajeunissons, cassons le respect hypocrite et snob pour la culture, les convenances, les traditions. Le respect du patrimoine a atteint des niveaux exagérés. L’enseignant d’histoire devra critiquer cette notion quand il fera cours.

Je n’étais pas venu depuis longtemps et le Trianon est bien plus vivant ainsi. Le tourisme qui aime bien les nécropoles ne doit pas nous faire oublier que ce palais fut un lieu de vie.

Les couturiers dont on présente les créations viennent de tous pays : Vivienne Westwood, Karl Lagerfeld, Dior, Jean-Paul Gaultier, Christian Lacroix, Azedine Alaia, Thierry Mugler, Olivier Theykens, Balenciaga, Yohji Yamamoto, Alexander McQueen... Quel bonheur que ce cosmopolitisme. Les cultures voyagent, échangent, dialoguent. Vive la mondialisation. La culture française ne peut qu’y gagner alors qu’un repli souverain et protectionniste ferait de «notre» pays une gigantesque maison de retraite. D’ailleurs ces couturiers s’inspirent souvent de grands tableaux français : Boucher, Fragonard.

Les notices des vêtements comportent beaucoup de termes techniques. La haute couture est un métier savant, un art. Quelques mots seulement sont traduits. Nous apprenons ainsi qu’un panier est une armature de cerceaux en osier soutenenant un jupon pour lui donner du volume ( d’où l’expression «mettre la main au panier»). Un «grand habit» est une tenue de cour compliquée comportant une jupe sur un grand panier. Une robe à la française est un grand manteau sur une jupe. 

On souhaiterait davantage d’explications et pourtant l’abondance de ces mots abscons et mystérieux produit une musique qui donne une certaine poésie aux notices et l’on renonce à comprendre pour se laisser bercer.  Après tout, le vocabulaire de Rimbaud et de Saint-John Perse n’est pas toujours d’un accès facile.

Ces vêtements valaient fort cher et ne pouvaient être enfilés qu’avec l’aide d’une servante. Ils ne pouvaient être portés que par l’aristocratie fortunée. Une partie de la population crevait de faim.

A partir de la fin des années 1770 la mode devient plus simple, plus naturelle. Influence du rousseauisme, besoin de «retour» à la nature, écologie style princesse etc. La fascination pour le pouvoir, sa comédie et ses rituels est passé de mode, on est à la recherche d’une vie plus agréable, plus intime, plus confortable.

On voit aussi des habits d’homme.

Dans les vitrines quelques accessoires : éventails, bourses, poches....


Voici ce qui m’a charmé :

- Dans le boudoir de l’impératrice, Vivienne Westwood présente une robe du soir, collection Vive la cocotte, en satin Duchesse de couleur rose corail et dentelle. De nombreux rubans. Cette couleur corail a quelque chose de provocateur qui fait plaisir.

- Azedine Alaia : petite robe à bustier lacé en broderie anglaise. Couleur blanche.

- Pierre Balmain : robe du soir Antonia, semis de roses en mousseline rouge sur satin Orlon.

- Une robe de ville de 1850 environ. Taffetas de soie impression chaine gris vert d’eau à bouquets de fleurs.

- Jacques Doucet, une robe noire faite de satin broché noir et de chantilly noire.

- Maison Martin Margiela. Une robe étroite droite et longue en laine chinée, jolie teinte beige-blanc. .

-  Dior, robe soie vert pâle et tulle dégradée blanc avec... oh c’estmagnifique... de petites fleurettes rose clair. Cela me fit penser à une glace à la pistacle. Miam miam.

- Dior, inspirée par Fragonard,une robe Doutzen Kroes en taffetas de soie rose changeante voilée de tulle dragée.


Dans le salon de musique

- Yamamoto, robe à pans noirs et blancs à motif pied de poule et pied de coq (je n’invente rien...).

- Rochas (directeur Olivier Theyskens), une veste et une jupe pour le film de Sofia Coppola. Elle s’inspire de tenues anciennes. Tulle, faux cheveux dans le dos. L’ensemble est bleu clair.


Salon de famille

De Jean Paul Gaultier, une veste en cuir marron clair et feuilles d’organza jaunies.

 

De Dior, une robe rouge en moire et velours rouge parée de broderies bleues et blanches (fleurs d’artichaut, semble-t-il). Le bas de la robe est en fait en fourrure d’hermine.


Dans le salon frais, sous des tableaux représentant le château et son parc à l’époque royale, deux charmantes robes en coton blanc du XVIIIe s., l’une de style français et l’autre de style anglais.


Dans l’immense Galerie des Cotelle qui fut autrefois bien vide et reprend maintenant vie:

- De Vivienne Westwood, une robe du soir Watteau, rouge et violette, avec du taffetas de soie rouge.

- Toujours de la même, une robe reproduite dans l'affiche de l'exposition, en satin Duchesse avec des impressions circulaires noires bleues et roses. Dentelles. Voir la photo ci-jointe.

- Caraco et jupe vers 1780, taffetas de soie rouge, matelassé, des rubans de soie rouge sur la poitrine. J’aime beaucoup le rouge.

- De Christian lacroix, une veste-liseuse verte, en taffetas changeant, quiété froncé et volanté.

- Deux robes du soir avec des fleurs.


Chambre de l’impératrice

- Balanciaga, ensemble blanc crême pour femme avec des dentelles qui ruissellent sur tout le vêtement.

- Karl Lagerfeld

- A. Alaia, petite robe à bustier lacé en broderie anglaise sur jupon. Blanc. Très sensuelle : petits boutons sur le devant, taille mince, hanches mises en valeur, poitrine pigeonnante.


Salon de la Chapelle

-Pierre Balmain, robe du soir Antonia 1954. Semis de roses en mousseline rouge sur satin Orlon. Un vrai poème, cette notice.

- Robe de ville vers 1850. Taffetas de soie impression chaîne gris vert d’eau à bouquets de fleurs.


«Comme des garçons».

Un titre qui évoque une chanson yé yé.

- Thierry Mugler présente un crinoline Hells Angels.

-Yamamoto : veste en coton enduit d’argent.

- Jacques Doucet : robe noire avec du satin noir.

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12 juillet 2011

J’ai descendu dans mon jardin, parcs et jardins des Yvelines (expo)

 

Du 13 mai au 18 septembre 2011, exposition J’ai descendu dans mon jardin - Parcs et jardins des Yvelines au XIXe siècle, à l’Orangerie de Madame Elisabeth à Versailles.

L’exposition J’ai descendu dans mon jardin - Parcs et jardins des Yvelines au XIXe siècle présente l’évolution 87380_exposition_j_ai_descendu_dans_mon_jardin_les_parcs_et_jardins_des_yvelines_au_xixe_siecledu paysage et de l’art des jardins de la fin du XVIIIe siècle à la première guerre mondiale, en la resituant dans le contexte économique, social et scientifique.

L’exposition s’articule autour de 5 thèmes :
1 - Le Désert de Retz, annonciateur des jardins du XIXe siècle
2 - La naissance d’une profession : le paysagiste
3 - Le développement de l’enseignement horticole
4 - Le jardin, reflet des transformations économiques et sociales
5 - La production et la diffusion horticoles (en extérieur)

Un potager à la manière du XIXe siècle présente en outre espèces légumières et florales de l’époque. Une collection d’outils permet d’évoquer le maraîchage et les pratiques horticoles.

 

Du vendredi 13 Mai 2011 au dimanche 18 Septembre 2011

Domaine de Madame Elisabeth (Orangerie) (Versailles)

Ouvert du mercredi au dimanche de 14h à 18h.

Fermeture le lundi, les 2, 12 et 13 juin, 14 juillet et 15 août.

Entrée libre

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10 juillet 2011

De bronze et d'or, Vivre à l'Âge du Bronze (expo)

 

Musée des Antiquités nationales

Saint-Germain-en-Laye

http://www.musee-archeologienationale.fr

 

Exposition : DE BRONZE ET D'OR Vivre à l'Âge du Bronze en France

 

 Du 29 juin au 30 janvier 2012

 

L’exposition « DE BRONZE ET D'OR Vivre à l'Âge du Bronze en France » montre la vie quotidienne à l’âge du Bronze. Cette évocation commence avec les morts newsicon(reconstitution des trois principaux rites funéraires de l’époque) et se termine par des objets de culte ou porteurs de symboles, en passant successivement par le terroir, l’habitation, l’alimentation, la parure, l’outillage courant, la céramique, la métallurgie, le commerce et les données spirituelles ou religieuses.

 

En France, l’âge du Bronze se divise en trois périodes principales :

-- Bronze ancien (2400-1600 avant notre ère)

-- Bronze moyen (1600-1200 avant notre ère)

-- Bronze final (1200-700 avant notre ère)

 

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23 mai 2011

Généalogie Beauché

Généalogie de la famille Beauché de Villiers-Saint-Frédéric (78)

Fichier image :beauch_

 

 

Fichier compressé :  beauch_

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08 mai 2011

Histoire du Mantois (78)

Un site intéressant :

 

HISTOIRE DU MANTOIS

LES SCEAUX AU MOYEN ÂGE

08 mai 2011

http://histoiremantois.canalblog.com/archives/2011/05/08/21081929.html

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26 avril 2011

L'arithmaurel de Winnerl

 

On manque d'informations sur la construction par les ateliers Winnerl de cet arithmaurel.

On sait que Maurel était horloger mécanicien mais devant la complexité de cette machine, il a fait appel à l'atelierArithmaurel1 Winnerl.

Peut-être même y travaillait-il.


Informations données par Valéry Monnier

http://www.arithmometre.org/

http://www.ami19.org/

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25 mars 2011

exposition La Grenouillère coquine

grenouillehttp://www.grenouillere-museum.com/

Sur les bords de la Seine, entre Chatou et Bougival en passant par Croissy, existe une magnifique promenade. Le village de Croissy est fort pittoresque. La circulation des péniches distrait l'oeil et l'ouie.

C'était naguère un lieu très à la mode. En 1869, les « Bains froids de la Grenouillère » servirent de cadre à Claude MONET et Auguste RENOIR pour exécuter cinq tableaux universellement connu.
La Grenouillère fut un grand café-bal flottant amarré dans l'île de Croissy, qui attira la foule pendant la seconde moitié du XIXe siècle. Guy de Maupassant décrivit la guinguette dans plusieurs nouvelles.

Cette guinguette était un lieu de libéralisation des mœurs où séduction, galanterie, libertinage étaient rois. Les demi-mondaines, les lorettes et les voyeurs se cotoyaient.

Plongez dans l’ambiance libertine en visitant le Musée de la Grenouillère et ses œuvres. 

Musée de la Grenouillère

Maison Joséphine
6 bis, Grande Rue
78290 CROISSY-SUR-SEINE

Téléphone du musée : 01.30.15.18.69 (aux heures d’ouverture)

Courriel :grenouillere@wanadoo.fr 
OUVERTURE :
Jeudi et Dimanche
de 14 h30 à 18 h


 

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15 janvier 2011

C. Flammarion et Winnerl

Camille Flammarion, Mémoires biographiques et philosophiques d'un astronome,1911.

Page 19

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k83470m

 

 

[…]

Je rentrai à l'Observatoire par le dernier train, de même que j'étais parti par le premier. Et je repris les travaux un peu monotones du Bureau des calculs.

A la sortie de l'Observatoire, à quatre heures, je remarquais assez souvent, à la fenêtre du rez-de-chaussée d'une petite maison de l'avenue de l'Observatoire (n°57), formant l'angle de la rue Cassini, un beau vieillard qui avait beaucoup connu Arago, et qui était lui-même assez célèbre c'était l'horloger Winnerl.

J'ai toujours aimé la conversation des personnes âgées, à cause de leur expérience. Winnerl était le premier horloger de France et portait avec dignité la rosette d'officier de la Légion d'honneur. Je n'entrais jamais chez lui, mais il m'arrêtait parfois à sa fenêtre, quand je sortais de l'Observatoire, s'intéressant à me raconter des histoires. Il avait la plus haute estime pour le caractère d'Arago, mais fort peu pour celui de Le Verrier. En 1861, il était âgé de soixante-deux ans, et me paraissait vieux (parce que j'avais dix-neuf ans).

Il n'est mort qu'en 1886, encore très vert. Comme l'a proclamé avec raison M. Caspari sur sa tombe, on admirait sa belle nature morale, son caractère fortement trempé, sa noble fierté qui ne recherchait que l'accomplissement du devoir, l'amour de la droiture et de la justice.

Il était simple, modeste, philosophe, et se délectait dans les anecdotes.

« Tel que vous me voyez à ma fenêtre, me dit-il un jour, j'y regarde depuis longtemps, M. Arago s'arrêtait souvent là où vous êtes. Comme j'avais à sortir assez souvent, je m'inquiétais du temps, et j'avais cru bien faire en imitant le Maître. Quand il avait son parapluie à la main, je ne manquais pas de prendre le mien. Mais dans ce cas il ne pleuvait presque jamais, et je rageais de m'en être embarrassé. Un jour je m'en ouvris au savant astronome. « Eh bien, me répondit-il, au lieu de faire comme moi, faites juste le contraire, vous vous en trouverez aussi bien. »

Alors comme aujourd'hui, personne ne pouvait prévoir le temps.

Du Bureau des calculs, j'aurais bien voulu passer aux Observations équatoriales, mais il y avait une hiérarchie difficile à franchir.

[…]

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